Chroniques photographiques

ORANGE-
LA LUMIERE
les envies
GRAPHITI
bouche
LES FEMININES
MIDI
paysage
LA ROBE
EAU VIVE
EMPREINTES
femmes
les-congés-payés
 La PISCINE
MUR-DO-
LE-BAISER
LA MEDECINE INTERIEURE
VIVRE-LIBRE-
BRUME BLANCHE

Les diptyques sont comme des histoires courtes, des cadavres exquis personnels.

Je considère ces images tels des correspondances, des errances, des liens certains.

Ces compositions représentent mon intimité, mon petit monde, mes questionnements sur la couleurs, sur les formes, sur la vie de tous les jours. Constats. Mes diptyques sollicitent la personne qui les regarde, chacun peut alors s’imaginer des histoires, se projeter dedans dehors. Elles sont liées, blanches (2 temps), deux temps mouvements, pour deux images fixes.

 

Les paysages : Alors je rêve / Dès que je fais quelques kilomètres / Je regarde les paysages défiler / Je récents l’espace / Je pense à la peinture / Des paysages qui me traversent / Des paysages qui me transpercent / Moments qui laissent filer le temps / Partir non loin / Sur les routes / Me bercent aussi / Un temps infini / Presque gracieux / Hypnose parfois / Hypnotique / Errance : qui ne fixe pas, qui / S’égare / Ne pas savoir où aller / Pas d’autre essai / Impression d’espace /Acte photographique / Moment court / Réel si éphémère  / Terre, arbres, ciel, lumière / Sténopé / Hasard / Graphisme / Cadre / Format / Lignes / Passages /Tableaux

Je suis en mouvement face à ces  référents que sont les paysages. Des territoires non construits, non urbanisés, presque sauvages.